27 de junio de 2012

Qu´est-ce que j´ai trouvé à Nantes?

Ça fait dix mois et c´est pareil que le premier jour quand j´était avec la tête a
l´air et plusieurs nom etions en train de danser sur ma tête...Trieste, Grenoble, Poznan... et une ville sans aucune reference, Nantes...


Et qu´est-ce que j´y avais perdu a Nantes? Ça serait la question...


Les dimanches de parcours sur ses trotoirs, l´ile de Nantes, les machines, Place Royal, les soirées au vestiaire,"l´espectaculaire" cartton rouge, la nuit blanche, les workshop de projet, les fêtes sauvages de mordor. les nuites de destruction sur "la sierra", le lieu unique, le remolquer, l´hebre de l´absence, "clavelitos", commerce o "comer", le message de tous les midi, quelqu´un mange a l´école?, ça va?, Bonjour!, Bon après midi, Bon appetit, Bon week-end, jouer avec la terre crue comme des enfants, les balades photgraphiques, Nathalie, Michelle, la fête du chapeu avec ses adevertisement, la fanfare, les lezard scéniques, chez Juan,Chez Paula, la residence, les dunes de pilat, l´archiculture, le voyage a Nantes, la Baravane, les premières jour sans parler français, les journées de football, chaque exposé oral, bars bars, le shaft, Normandie, Bretagne, Jack, Budapest, Prague, Anvers, Bourdeaux... 


Et surtout le plus important...


M´adoré Titi (le fille de Papi Garcia), le pedé Talaverano et son "Couteau pars!", Tito Fabs, nos conversations d´architecture et ses tres cool movements de danser, tout les visites chez ma voisine avant de rentrer chez moi, "veciiiiiiiiiiiiii!!!" tu portes bonheur!, les "beotes" et ses douces mouvements des cheveux, Vaffanculo Giuseppe!!, quand tu disais "cosa?" ou "Carletto", ça me manque beaucoup, stronzo!, les aventures avec mon cousin Larry-Rouan, le "vinaigre" Cochocho et son: " C´est parti "a jarrearnos"? On y va, si maintenant ce sont 15 heures et tu vas faire plus que rien...", Anetto et son sourire profident, "le ritme, le riiiitme de "la Natol", Marcel Paul et ses etreintes improvisés, Carmelo qu´elle est très "colleja" (bien que quelque fois la comprehension c´etait très dificil pour ta langue "Granadina"), Sandrita pour savoir écouter tous mes fous sentimentset pour notre nouvel "interpretation" de Dirty Dancing chez Juan, Alvarito, le meilleurs publiciste de Cartton Rouge a Nantes, ole, ole, ole!, Angel, Il y a "un gallego" sur la Lune, Lune, qui es en train de danser sans control, Manueh!le plus grand Tunante, "les espagnols du nord" parce sans leur on ne serions pas "les éxiles de l´ile" ou "los del Sur", Alicia, pour les plusieurs bières et les artistes et musiciens improvisés, Baranda duc de Nantes et quelque rapport de Bretagne, Rocio, parce pour l´année prochain tu as change ton nom por Rósio et pour nos bières qu´on n´avait pas boire tous les années derniers dans l´Ágora et que l´anée prochain on va prendre!, Paulette Blondete, pour le basket qu´on jamais joue et tout le bonheur que tu portes toujour, Michel, que pasa wey! Il faut faire autre jour de basket, à Mexico, mais tu vas payer le prochain bière, Rolando, Lorena et Alonso, la representation mexicane, "estuvo padre, wey!" Ruben, mon collège des aventures de projet, André, mon adoré Hemingway, pour nos conversation de portable, depuis le premier jour jusqu´à le dernier, beaucoup diferents entre les deux, "eeeeh, aahhhh", Jessica, le femme du pistolet d´alcohol italienne qu´elle porte bonheur, Valentina et nos journées de projet qu´ils jamais finissaient, Alexia, le femme franco-mexicane de Nantes, Emi,merci pour tes paroles de courage, toujour trés bien reçus pour moi, Michael, Ey Mec! Calimocho, Corea... pierre, papier au ciseaux, un, deux, trois...,  Ferdi et notre adoré elephant des machines, Anni, les mains du violin, Claudia, toujours avec le sourire sur le visage, Marketa, "on va jouer au frisby!" quelles bonnes journées de projet (bien que quelque fois, les journées d´exposés tout le monde était avec les yeux fermes), Julie, pour nos conversation Angalis-Français que à la fin ils sont fini avec beaucoup de rires, Didac, tu portes bonheur mec y mucho "buenrollismo" avec ta barbe rouge, Mario Murciano, pour tes apparitions surprises qu´ils etions très très cool, acho!, Pavel et Petra, nos "salut" sur les couloirs de l´école et notre adoré matière sciences des formes, et Julie, Celine, Morgan, Justine, Carole et Samuel presque Erasmus, votre presence dans notre année c´était Niquel!!!

Et pour finir ( "finisser" pour Bea ), je vous vais raconter mon dernier histoire Erasmus avant toucher le sol de l´Espagne...sur l´avion...

"Un couple, un garçon français et une fille italienne...Ce sont mes collegues de voyage...je commence à parler avec tout les deux... il sont passé son dernier année à Alacant... Ils sont très motives, tout suite vont retrouver à ses amis ERASMUS une autre fois àpres douze mois.... "

À la fin, j´ai trouvé tous les personnes que j´ai y avait perdu à Nantes...

Je suis heureux...Vous êtes les meilleurs...C´est clair!!!...Valencia et Murcia, ce sont de vous aussi...


On se voir tout suite mes amis... 





                   MERCI_GRACIAS_THANKS_GRAZIE_DANKE_DÍKY_OBRIGADO









24 de mayo de 2012

Bruit...

La hoja vuela hasta que se posa en un escritorio cuyo dictador versa sobre lineas encauzadas en un borde, sin un estuario obsesivo...

Se posa, mancha el inmueble, y simplemente, deja danzar su voz por las verdosas del árbol perenne... pero vuelve a levantarse...

Es un problema, "je sais pas... "  pero al final merece la pena pensar... un cuarto de papel delante de un ventilador, que a veces, " par hasard " se vuelven a tocar... se aman... se besan... ça y est...


" Un ruido que... hasta el silencio vé "













22 de mayo de 2012

Quise llamarte...

Quise llamarte, pero me contuve... suelo hacerlo, 
iba por la a, la b, la c, así hasta llegar a tu nombre... 
pero en ese momento decia:


"Bah!,que tonteria, para que? sentirme vulnerable..." 


o quizás un "toc toc" y me daba miedo tu respuesta, 
supongo que lo cogerías y hablariamos de mil tonterias 
pero luego que? 
eso fue lo que me detuvo, luego que?
siempre viene un luego y ahora mismo no quiero... 


Entonces llegue a mi casa, volví a coger el móvil, 
hice lo mismo otra vez... 
encendí la lámpara de lava
y me puse esta canción que me recuerda a ti... 
entonces le di a la cámara, a ver, grabar... 
decir lo que sientes... 
pero no es sencillo, no es sencillo cuando tienes ideas arremolinadas en la cabeza 
y no saben salir o no quieren, 
no sé...


quizás hubiera sido mejor quedarme callada 
alejando el movil para no cometer una tonteria, 
para no llamarte o repetir el itinerario de la a, la b, la c
y así hasta llegar a tu nombre...


Saray Pavón Marquez   http://www.saraypavon.com/

19 de mayo de 2012

Quelle est votre peur la plus profonde?

<< Nuestro mayor miedo no es que no encajemos. Nuestro mayor miedo es que tenemos una fuerza desmesurada. Es nuestra luz y no nuestra oscuridad lo que más nos asusta. Empequeñecerse no ayuda al mundo. No hay nada inteligente en encogerse para que otros no se sientan inseguros a tu alrededor. Todos deberíamos brillar como hacen los niños. No es cosa de unos pocos sino de todos. Y al dejar brillar nuestra propia luz inconscientemente damos permiso a otros para hacer lo mismo. Al liberarnos de nuestro propio miedo nuestra presencia libera automáticamente a otros... >>

Timo Cruz (Coach Carter).







<< Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte. Elle est que nous puissions être doté d'un pouvoir sans commune mesure. C'est notre clarté, pas nos zones d'ombre, qui nous effraie. On apporte rien au monde en se dévalorisant. Il n'est pas éclairé de se faire plus petit que l'on est, simplement pour rassurer les autres autour de nous. Nous sommes tous conçus pour briller, comme les enfants. Ce n'est pas donné qu'à quelques uns, c'est en nous tous. En laissant briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres le pouvoir d'en faire autant. Si nous nous libérons de notre propre peur, notre présence seule pourra aussi libérer les autres... >>


Timo Cruz (Coach Carter).













8 de mayo de 2012

Pleuvoir...


- Pourquoi tu aimes bien sauter sans parachute sur le vide de l´absurde?


- Parce que je me traîne jusqu´à là bas sans sentiments, c´est toujours plus sûr et tomber n´est pas trop dure...






" Ce  moment, c´est le temp de dire rien. Il pleut, c´est la pluie qui est en train de parler pour nous..."


























































Cometas en la ciudad... Adriana Moragues









7 de mayo de 2012

Desordenada inspiración...

Y ahora observa su mano atormentada, plagada de cicatrices, pérdida la improvisación en las raices de su mente... Las lineas embadurnadas de tinta manchan la mesa de páginas sin terminar y gritan ahogadas de desilusión.

Una mirada perdida en las esquinas del encuadre, vagando por las líneas cuyas pupilas describen ideas somnolientas sin resolver. Ella no se encuentra entre los susurros montañosos que esparcidos por la castigada madera del baúl, intentan levantar sus alas hacía la luz. De nada sirven las horas de las manijas del reloj, encotrándose una y otra vez, una y otra vez...

Necesidad de sentir los labios de idealizados trazos, abrazados a la soledad de su mejilla...



Y abatidos esperar la llegada de las sinuosas curvas del placer y la inspiración...